|
Il existe 4 sortes de terreaux avec pour
chacun des utilisations bien particulières :
Les terreaux spécifiques :
Utilisation : catégories
végétales précises : agrumes, aromatiques, gazon
(regarnissage ou rajeunissement), plantes méditerranéennes,
orchidées, cactées, plantes aquatiques…
Composition : très
variable, le substrat devant répondre aux exigences propres de
l’espèce.
Avantages : c’est le top
du confort pour les végétaux car ils sont conçus spécialement
pour eux
Bon à savoir : ces
terreaux sont indispensables si l’on n’a pas suffisamment de
connaissances pour préparer soi-même son mélange. Par
exemple, les orchidées ont besoin d’un substrat particulier et ne
survivraient pas dans un terreau universel.
Les terreaux
universels :
Utilisation : pour les végétaux
d’intérieur et d’extérieur, excepté les espèces de terre de
bruyère. On peut les employer sans modération pour les
plantations, les repiquages ou rempotages…
Composition : elle
varie selon les fabricants. Cependant, on y trouve toujours de la tourbe,
des matières organiques et des matériaux (perlite, vermiculite,
…) destinés à aérer le mélange.
Avantages : c’est un produit
passe-partout qui, acheté en sac de 50 litres, est vite
rentabilisé.
Bon à savoir : son efficacité
est garantie si vous choisissez un produit sous le label
NF (norme AFNOR).
Les terreaux
enrichis :
Utilisation : pour les plantes
gourmandes (rosiers, arbres fruitiers, légumes,
etc.). Un terreau à proscrire pour les espèces comme le buddleia
qui poussent sur les sols pauvres.
Composition : au mélange
basique d’un terreau universel s’ajoutent des algues, de
l’engrais, des fumiers divers, du stimulateur de
végétation, etc.
Avantages : ces produits
contiennent souvent de la magnésie qui intensifie les coloris
des fleurs. En vue d’une bonne rétention d’eau, certains
renferment aussi de l’argile ou des grains rétenteurs.
Bon à savoir : certains
terreaux universels sont enrichis. Lisez bien la composition sur
les sacs.
Les terreaux de
bruyère :
Utilisation : ils
servent à toutes les plantes qui redoutent le calcaire.
Incontournables pour les azalées, rhododendrons, camélias
et bruyères. Ces terreaux conviennent également à
d’autres espèces comme les hortensias, magnolias caducs,
etc.
Composition : naturel et
sans ajout, il est collecté dans les Landes ou dans les forêts
où poussent des bruyères ou autres éricacées…
Avantages : c’est le
seul moyen efficace pour faire pousser les plantes calciques.
Bon à savoir : pour la culture
en bac, achetez une terre « dite de bruyère » ou
utilisez de la terre de bruyère en l’enrichissant de terreau ou
d’un fertilisant spécial pour les plantes acidophiles.
[haut]
|
|
Le Magnolia caduc a une éblouissante
floraison printanière, d’autant plus remarquable qu’elle
survient avant l’apparition des feuilles. Les lourds pétales ont
une belle texture cireuse et s’épanouissent en coupe élégante.
De 4 à 8 semaines de fleurs :
Exceptionnellement florifères, les magnolias
ouvrent leurs boutons chaque jour, pendant 4 à 8 semaines. Chez
certains, comme « Picture », les élégantes corolles
peuvent atteindre 20 cm. Une féerie ! Mêmes jeunes, ces
grands arbustes (jusqu’à 6 mètres) fleurissent sans se faire
prier. Pour les petits jardins, il existe des variétés appropriées,
pouvant également être cultivées en bac. Si vous les achetez en
fleurs, attendez la fin de leur épanouissement pour les installer définitivement.
Des végétaux faciles
à vivre...
Tout à fait rustiques (-20°/-25°), ces
magnolias prospèrent en situation ensoleillée, voire légèrement
ombragée, et en terrain peu calcaire. Contrairement à une idée reçue,
ce ne sont pas vraiment des végétaux de terre de bruyère :
ils détestent seulement l’excès de calcaire. Plantez-les dans un
trou de 75 cm en tous sens et bien drainé. Arrosez copieusement et,
pour protéger leurs racines superficielles du dessèchement,
paillez le sol de compost ou d’écorces de pin sur 1m² autour du
tronc. Enfin, ne mettez pas d’autres plantes à moins d’un rayon
de 40 cm autour. Aucune taille
n’est nécessaire si ce n’est pour ôter du bois mort, équilibrer
la silhouette ou réduire l’encombrement : dans ce cas, opérez
sitôt la floraison terminée.
[haut]
|
|
Fleur maudite pour les uns, fétiche pour les
autres...
Fred Astaire le portait à la boutonnière, au
mépris de la superstition qui collait aux pétales dans le monde du
spectacle. A la Belle Epoque, les directeurs de théâtre avaient
coutume d’envoyer des Roses aux artistes retenus pour un rôle…et
des œillets a ceux qui étaient refoulés ! Voilà pourquoi
cette plante est encore aujourd'hui censée porter la poisse.
En bouquet, c’est pourtant un vrai bonheur,
d’autant qu’elle peut tenir une quinzaine de jours en vase.
C’est d’ailleurs la fleur la plus vendue après la Rose et on la
trouve toute l’année chez les fleuristes.
En fleur coupée, elle existe dans toutes les
couleurs car cette plante à la tige creuse absorbe parfaitement la
teinture.
Près de 300 espèces et des milliers
d’hybrides :
Les oeillets de poètes (voir
la photo),
aux magnifiques coloris veloutés, possèdent une intensité de
parfum variable. Biannuels, ils se sèment de juin à août, pour
une floraison au printemps suivant. Fierté des anciens jardins de
curé, ils se ressèment volontiers.
Alors si vous appréciez les œillets, ne vous
en privez surtout pas : il en existe pas loin de 300 espèces
et des milliers d’hybrides, tous florifères en sol bien drainé
et à exposition ensoleillée (la chaleur intensifie leur parfum).
Quel oeillet choisir ?
Pour la rocaille : Toutes les
variétés, de petite et moyenne
tailles, conviennent, y compris les merveilleux œillets de poètes,
à grouper en touffes.
Pour les bouquets : Le Dianthus caryophyllus aux nombreux hybrides.
Pour les bordures : Les mignardises blanc rosé fleurissent
facilement et se marient à toutes sortes de plantes.
Un bouturage réussi :
Préparation : Otez la moitié des feuilles sur les pousses,
et poudrez leur base d’hormones.
Mise en place : Dans un terreau léger, placez vs boutures d’œillet
contre les parois du pot.
Finition : Tassez légèrement, arrosez en douceur, puis
placez le pot à l’abri du soleil direct.
[haut]
|
|
Entretien :
La fougère a des exigences assez faciles à satisfaire. Vaporisez souvent à l’eau chambrée et non calcaire
pour augmenter l’humidité ambiante et nettoyez le feuillage.
Proscrivez en revanche les lustrants. Si une partie des feuilles est
sèche, coupez-la en faisant attention à entamer le vert du
feuillage qui risquerait de brunir à son tour. Au cours du
rempotage, veillez à ne pas endommager la motte et évitez de trop
tasser le terreau.
SOS soins :
Frondes cassantes, desséchées :
arrosages insuffisants
Feuilles pâles : terreau appauvri,
insolation. Apportez de l’engrais et déplacez la potée.
Plante molle, alanguie : motte
détrempée,
un accident assez fréquent avec les bacs à réserve d’eau.
Feuilles poisseuses, avec des pustules brunes : cochenilles,
fréquentes
dans une ambiance sèche.
Température :
L’hiver, 15 à 16°C au minimum
et sans
courant d’air ; l’été,
24°C avec une bonne hygrométrie
ambiante.
Exposition : Une luminosité moyenne,
sans soleil direct,
optimise coloris et croissance.
Arrosage : Pour garder le terreau
frais, arrosez avec de
l’eau chambrée, et vaporisez souvent.
Fertilisation : De mars à
septembre, 1 fois par mois, ou
placez de l’engrais à diffusion lente lors du rempotage.
2 solutions fraîcheur :
- sur une coupelle : Placez le pot sur une soucoupe emplie
de gravier et d’eau. Le fond du pot ne doit pas baigner dans
l’eau, les racines ne le supporteraient pas.
- dans un cache-pot : Entourez la potée de
tourbe. Vous pouvez mettre au fond des bouchons en liège, des
billes d’argile ou des écorces de pin.
[haut]
|
|
Ni trop tôt, ni
trop tard
Les rosiers buissons se taillent en fin d'hiver. De février,
en zone tempérée, avant le démarrage de la végétation, jusqu'au
15 avril pour les régions les plus froides afin d'éviter que
les dernières gelées n'endommagent les bourgeons conservés à
l'extrémité des tiges. Couper
au bon endroit :
La bonne coupe s'effectue quelques millimètres au-dessus de
l'oeil, en oblique pour que l'eau de pluie s'écoule sans
provoquer la pourriture de l'oeil. Une coupe trop éloignée
entraînerait pourriture et dessèchement, trop proche, la
cicatrisation se ferait mal. Cueillette
des Roses :
Il est possible de cueillir des Roses sur les variétés à
grandes tiges, en conservant 2 à 3 feuilles sur le rameau
porteur afin de faciliter la deuxième floraison (rosiers
remontants). Pour les autres variétés, éliminer les fleurs
fanées en sectionnant seulement l'extrémité de la tige. A
l'automne :
La floraison est terminée, rabattre les rameaux à 30 ou 40
cm de hauteur. Pour
les grimpants :
Eliminer les branches desséchées, pratiquer l'arcure des
grandes tiges pour favoriser la floraison. Pour les sujets
plus âgés, à la floraison faible et éloignée, les
rabattre à 50 ou 70 cm, ils "repartiront"
vigoureusement pour de magnifiques floraisons. [haut]
|
|
Originaire des
îles Lord Howe au nord de l’Australie, l'Howeia est bien le plus
facile à vivre des palmiers ! Il est solide et peu exigeant. Cependant,
il craint les atmosphères confinées et enfumées, ainsi que
les excès d’eau au niveau des racines.
Entretien :
Rempotage : tous
les 2 ans, dans un pot plus profond que large
(gravier au fond).
Entre avril et septembre :
bassinez-le chaque
semaine et ajoutez de l'engrais toutes les 3
semaines.
En été :
brumisez le
feuillage (évite le dessèchement).
Caractéristiques :
Taille :
1,60 m à 2,10 m
Température :
de 15 à 30 °C
Arrosage : 1
fois par semaine, le terreau un peu humide et brumisez
régulièrement le feuillage
Exposition : soleil
ou bonne luminosité
Couleur du feuillage : vert
Feuillage : persistant
Niveau de soin : très
facile
Utilisation : intérieur
[haut]
|
|
Originaire du Brésil, l'ananas recèle quelques
variétés décoratives pour l'intérieur. De taille variable,
il forme une rosette de longues feuilles dentelées ourlées de
jaune crème.
Il existe différentes variétés d'ananas, comme l'Aureovariegatus
qui se présente sous la forme d'une rosette évasée de feuilles
rayées de jaune or. Pour lui donner un bel effet, regroupez
plusieurs sujets. On trouve aussi le Porteanus (ananas du
commerce qui pousse dans une plante verte), le Bracteatus
(formes rayées de vert, de jaune et de rose) ou bien encore le Champaca.
Cette récente variété se distingue par un petit fruit violet
devenant jaune au bout d'un mois et devient comestible. La plante
atteint 50 cm et forme une touffe de jolies feuilles vertes ourlées
de petites dents dures.
Entretien :
Après la fin de la fructification, la plante vit encore
plusieurs mois, le temps de former des rejets. Il faut alors vaporiser
fréquemment la plante avec de l'eau tiède pour lutter contre la
sécheresse de l'air ambiant et maintenir le feuillage propre.
N'utilisez pas de lustrants, cela provoquerait des taches de
rouille sur le feuillage.
Multiplication :
Lorsque la plante-mère est complètement sèche, vous pouvez
procéder à la séparation des rejets. Ceux-ci doivent être
bien développés (une dizaine de cm) pour les rempoter dans
un mélange léger. Ne tassez pas trop et rempotez 3 mois plus tard.
SOS soins :
Feuilles brunissant et racornies :
air trop sec, chaleur excessive. Brumisez et placez l'ananas
plus au frais.
Chute des feuilles de la base :
terreau trop mouillé
Feuillage moins panaché : luminosité
insuffisante. Ajoutez de l'engrais en période de croissance.
Feuilles poisseuses :
présence de cochenilles, frottez les feuilles avec un coton
imbibé d'alcool à 70°C.
Feuillage se desséchant après la
fructification :
phénomène normal pour cette plante.
Température :
15°C minimum, en dessous ça
stoppe la croissance. Il faut une chaleur constante de 18 à 21°C.
Exposition : Pleine
lumière, avec un soleil léger pour intensifier la coloration
de la plante.
Arrosage : Avant tout
arrosage, le compost doit être sec. Durant l'hiver, arrosez moins.
Rempotage : Seulement
pour les rejets suffisamment développés (10 cm) et dans un terreau
riche en tourbe.
Fertilisation : Ajoutez de
l'engrais liquide dilué pendant la période de
fructification et en été.
Bouturer un fruit
frais très facilement :
A partir d'un ananas frais présentant des feuilles intactes, vous
pouvez obtenir une plante !
Coupez le toupet de feuilles avec 1 cm de fruit, enlevez la pulpe et
laissez sécher 24h à l'abri du soleil.
Mélangez de la tourbe, du terreau et du sable humidifiée et
enterrez la bouture de moitié. Recouvrez de plastique soutenu par 3
bâtonnets. Dès qu'une feuille apparaît, retirez le plastique.
[haut]
|
|
Il existe de nombreuses sortes de Lavande :
Le Lavandin
C'est le type de Lavande que
l'on trouve le plus souvent, cultivé principalement en
Provence. Il s'agit d'un hybride naturel vigoureux dont les
fleurs produisent une huile utilisée pour parfumer les produits d'entretien ou les
savons !
La plupart des variétés sont plus hautes et plus larges
que les lavandes vraies.
Bleu mauve
: "Grosso" florifère, compacte, est la plus
répandue dans les jardineries. "Sumian" à grosses
fleurs très parfumées.
Blanc
: "Alba" à feuillage dense très argenté.
La Lavande vraie
Ce type de Lavande est très recherchée pour ses
fleurs délicieusement parfumées, qui s'épanouissent de juin
à juillet. Il en existe de nombreuses variétés
de 30 cm (feuillage) à 50 cm de haut (en fleurs), aux couleurs
différentes.
Mauve : "Twickel Purple",
vigoureuse, ou "Munstead Dwarf", plus précoce et
compacte (de 20 à 40 cm).
Bleue : "Maillette",
bien bleue, plutôt tardive.
Rose : "Hiccote Pink",
précoce, dans les tons pastel.
Blanc : "Alba",
épis petits et arrondis, plante basse.
Autres variétés
Une floraison plus longue et des variétés à
cultiver en véranda.
A toupet ("Lavandula
stoechas") et à aile de papillon
("Lavandula pedunculata") : en avril ou en mai,
leurs épis pourpres sont surmonté de bractées semblables
à des ailes de couleur rose.
Au feuillage dense en toute saison
(Lavandula x "Richard Gray") : cette variété
forme un coussin étalé au feuillage gris laineux qui ne se
dégarnit jamais de la base et fleurit bleu violet de juin à
août.
Les
exotiques pour climat doux : Lavandula "Canariensis"
à odeur citronnée, "Multifida" à fleurs
torsadées.
Les Lavandes ont une
belle allure en pot
La Lavande cultivée en pot donne aussi de très bons résultats.
Elle permet de décorer un balcon ou une terrasse ensoleillés
grâce à son beau feuillage persistant et aromatique.
La "Lavandula dentata" fleurit bleu clair du
printemps à l'automne, voire toute l'année en climat doux (avec
une légère pause en été). Son feuillage persistant vert clair,
finement crénelé forme une boule étalée.
En hiver, placez les variétés les
plus frileuses à l'abri, telles les espèces exotiques à très
longue floraison.
Quel pot ? en plastique
ou en terre cuite traditionnelle, d'un volume au moins égal
à une fois et demie le volume de la motte.
Quel terreau ? bien drainant,
par exemple un terreau "Spécial plantes
méditerranéennes" fait de tourbe, d'argile et de perlite.
Préférez cependant un mélange acide contenant de la terre de
bruyère pour les "Lavandula pedunculata" et "Lavandula
stoechas".
L'arrosage : laissez la motte
sécher entre deux arrosages, évitez les bacs à réserve d'eau et
les excès d'eau de pluie en hiver.
Comment cultiver les
Lavandes ?
Au soleil et au sec : Le plein
soleil favorise toujours une floraison abondante. Poussant
naturellement dans des sols pauvres et caillouteux, les Lavandes ont
besoin d'un terrain perméable où l'eau ne stagne pas. C'est
dans ces conditions qu'elles résistent le mieux au froid hivernal, jusqu'à
-20°C pour la Lavande vraie et les Lavandins, de -10 à -12°C
pour les "Lavandula stoechas" et "Lavandula
pedunculata".
Elles préfèrent en général un terrain calcaire, sauf
"Lavandula stoechas" qui demande un sol acide et "Lavandula
pedunculata" qui tolère la neutralité ou un peu de calcaire.
Bien installées : Plantez-les
dans un terrain ameubli sur 30 à 40 cm. S'il est argileux,
choisissez un endroit en pente ou un massif surélevé favorisant
l'écoulement de l'eau. Un apport d'engrais complet ou de compost
est envisageable mais pas indispensable.
Quelques arrosages favoriseront une bonne installation la
première année. Ensuite, elles résistent toutes très bien à
la sécheresse estivale.
Entretien : arracher les
mauvaises herbes poussant au pied et, surtout, tailler
régulièrement.
Un soin indispensable
: la taille
La taille permet de conserver des touffes denses et garnies de
feuilles sur toute la longueur des tiges. Changez les plus vieux
pieds trop dégarnis.
Après la floraison : Dès que
les épis sont fanés, coupez les tiges florales et 1/3 maximum
de branches portant des feuilles. Evitez toutefois de trop
dégarnir les plantes en climat rude, à l'approche des
périodes de gel.
En fin d'hiver : Les plus grands
froids passés, effectuez une remise en forme de la touffe, à la
cisaille, afin d'éliminer les extrémités abîmées par le gel.
Les branches taillés vont se ramifier et produiront davantage de
fleurs.
[haut]
|
|
Le matériel
nécessaire :
-une poterie ronde de 20 cm de diamètre
-2 pains de mousse florale
-10 jeunes brins de Thuya
-5 citrons
-5 oranges
-4 bouquets de Mimosa
-1 sécateur
-10 fourchettes 1°
étape : mettez en place la mousse florale
Humidifiez au maximum les 2 pains de mousse florale et
installez-les verticalement dans le contenant. Coupez les
coins des pains de mousse et la hauteur pour que la
mousse dépasse de 4 cm. Piquez les brins de Thuya
horizontalement dans la mousse (disposée verticalement) pour
faire une collerette de verdure. Pour plus d'effet, recoupez les
branches à la même hauteur (15 cm). 2°
étape : coupez les branches de Mimosa à différentes longueurs
Coupez les rameaux de la bases, retirez toutes les
feuilles susceptibles de tremper dans l'eau et fendez la base
des tiges, de préférence en biais. 3°
étape : répartissez avec soin les tiges de Mimosa
Piquez les tiges de Mimosa les plus courtes le long de la
collerette de Thuya. Disposez ensuite les plus grandes en
veillant à donner une forme arrondie à votre composition.
Remplissez le vase d'eau tiède et si possible, ajoutez-y un sachet
de conservateur spécial Mimosa. 4°
étape : piquez les agrumes sur les fourchettes
Pour donner un effet luisant à vos agrumes, frottez-les
avec du papier absorbant imbibé d'huile de table. A présent,
il ne vous reste qu'à planter vos agrumes sur des fourchettes
et de les piquer parmi le Mimosa, à des hauteurs
différentes pour donner une forme bien arrondie à l'ensemble.
|